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lundi 19 novembre 2012

AAA - revue Vive Le Primaire


Jeux numériques et apprentissage

Apprendre à l’école en jouant n’est pas une idée nouvelle mais le développement des technologies numériques vient aujourd’hui renouveler l’intérêt des enseignants pour ce type de pédagogie. D’une part, de nombreux jeux numériques sont désormais disponibles et peuvent être utilisés en classe pour aborder des sujets très divers. D’autre part, des applications, souvent libres et gratuites, sont utilisées par des enseignants pour élaborer des situations d’apprentissages qui s’appuient sur des ressorts ludiques.
La revue Vivre le Primaire s’intéresse à cette question en publiant, pour l’hiver 2014, un dossier spécial intitulé « Jeux numériques et apprentissage ». L’expression « jeu numérique » doit être comprise dans son acception large : une application informatique (telle qu’un jeu vidéo, un jeu en ligne, un jeu de simulation…) utilisée pour enseigner/apprendre ou toute situation ludique intégrant des technologies numériques et ayant un objectif éducatif (jeux géolocalisés, jeux de rôles…).
Ce dossier sera coordonné par Éric Sanchez, maître de conférences à l’Institut français de l’éducation (ENS de Lyon) et professeur associé à l’Université de Sherbrooke. Un appel à contribution est ouvert jusqu’au 30 juin 2013. Les contributions, rédigées en français, devront respecter le calendrier suivant :
-           6 janvier 2013 : déclaration d’intention sous la forme d’un résumé (500 mots maximum) accompagné du (des) nom(s), qualité(s) et affiliation(s) du (des) auteur(s);
-           4 juin 2013 : remise des textes complets pour les contributeurs présélectionnés;
-           du 4 juin au 21 septembre 2013 : échanges avec les auteurs et révision des textes sélectionnés;
-           21 septembre 2013 : date limite pour la remise des textes définitifs.
Note : les propositions sont à adresser à eric.sanchez@ens-lyon.fr dans un format courant (Word ou OpenOffice).

Source : aqep 

mercredi 25 avril 2012

AAA - revue Télévision n°4


L’appel du divertissement (CNRS éditions)

Dans la Crise de la culture, Hannah Arendt montre que les objets culturels sont inexorablement entraînés sur la pente du divertissement et que consommer s’identifie assez rapidement, dans notre société, à se divertir.
Cet « appel » du divertissement est particulièrement observable dans un média comme la télévision et il n’est pas loin de dominer la fameuse trilogie « informer, cultiver, divertir », soumettant les deux premières missions à sa loi. Ce numéro se propose donc d’explorer les glissements qui en résultent dans tous les genres télévisuels en suivant plusieurs pistes :
• l’utilisation du terme : quels genres regroupe-t-on aujourd’hui sous l’étiquette « divertissement » ? L’examen des journaux de programmes révèle que cet étiquetage est mouvant. Ainsi, certains programmes naguère classés dans la catégorie « télé-réalité » sont aujourd’hui considérés comme divertissement. À l’intérieur d’un même genre, les thèmes ou le répertoire retenus peuvent aussi révéler cet « appel » (par exemple, le choix des pièces faisant l’objet d’une retransmission théâtrale).
• la relation de l’information au divertissement, notamment au travers de « l’infotainment » : les talk shows, les journaux télévisés. Quelles sont les nouvelles formes des mélanges des genres qui font se côtoyer les stars du petit écran, les « people » et les politiques ? Quelles transformations ludiques ont subi, au cours de la dernière campagne présidentielle, les débats politiques ? etc.
• l’évolution des formules et des dispositifs : loin d’être fixés une fois pour toutes, les dispositifs et les formules des programmes subissent des évolutions importantes au cours de leur histoire. Dans cette perspective, il semble fructueux de confronter la promesse de certains programmes à leurs transformations progressives. Par exemple, les premiers numéros d’ On a tout essayé (de Laurent Ruquier) affichait une ambition culturelle (invitation d’intellectuels, critiques de livres, etc.), qui s’est diluée au fil des mois. L’étude chronologique de certains programmes peut faire ressortir les mécanismes par lesquels le divertissement s’insinue dans des émissions dites « culturelles ».
• Arendt note que le stade ultime de cet appel du divertissement est le moment où, pour faire « passer » un objet culturel, on le déforme « en vue de persuader les masses qu’Hamlet peut être aussi divertissant que My Fair Lady » et, pourquoi pas, tout aussi éducatif ». Cette remarque trouve de nombreuses confirmations aussi bien dans « l’actualisation » de fictions du patrimoine littéraire que dans la façon de présenter la science. On pourra s’intéresser aux adaptations « modernes » de classiques.
Ces pistes ne sont pas limitatives, pas plus que les angles adoptés. On évitera seulement les critiques générales de la télévision, ainsi que les discours de déploration. Seront bienvenues en revanche les contributions qui se pencheront sur un genre ou un programme en s’interrogeant sur le sens qu’ils donnent au terme « divertissement ».
Les projets sont à envoyer avant le 15 juin au responsable du numéro :
françoisjost@ceisme.fr
Les auteurs des articles retenus seront prévenus début juillet et les articles seront à rendre pour le 15 novembre 2012.
Responsable : François Jost

mardi 24 mai 2011

Appel à articles revue Communication & Organisation

Appel à publication

REVUE « COMMUNICATION & ORGANISATION »

N°41, à paraître juin 2012

ÂGE ET GENERATIONS : LA COMMUNICATION VISITE SES PUBLICS

La recherche en Sciences de l’information et de la communication investit, par le prisme des médias, du marketing, des TIC, des ressources humaines dans l’entreprise ou encore des politiques publiques, les problématiques de l’âge, des cycles de vie et des générations.

L’objectif de ce n°41 est d’ouvrir un champ de réflexion et d’analyse communicationnelle sur la question des publics de la communication, en mettant en lumière les similitudes et écarts entre les nouvelles et anciennes générations, entre la jeunesse et la vieillesse. Interroger la chaîne des générations, c’est réfléchir sur des articulations générationnelles qui consistent à croiser les appréhensions horizontales (culture des pairs) et verticale (culture des pères) dans toute analyse de pratiques communicationnelles.

L’intérêt d’une telle approche est qu’elle permet de saisir les tendances culturelles des différents groupes sociaux constituant la société. Distinguer ce qui relève des « effets d’âge » ou/et « effets générationnels » sans oublier ce que l’on nomme « effet d’époque », c’est comprendre les évolutions culturelles d’une société. Crises du capitalisme, mutations familiales et démographiques, société individualiste et marchande, révolutions technologiques et allongement de la durée de vie, ambiance culturelle adolescentrique....autant d’aspects susceptibles de marquer une génération mais également de (re) interroger les cohabitations entre les générations. Marketing transgénérationnel, médias intergénérationnels, gestion des âges de la vie en entreprise, solidarité et cohésion sociales, ces domaines méritent d’être éclairés par le champ communicationnel, en parallèle des segmentations communicationnelles par âges et cycles de vie.

Nous attendons des contributions de différentes perspectives théoriques et disciplinaires amenant :

Des analyses de problématiques permettant de mieux appréhender les enjeux conceptuels et scientifiques de la question des générations dans une optique communicationnelle.

Des études de cas analysant des rapports de générations dans différents secteurs professionnels, culturels ou médiatiques.

Des analyses de stratégies commerciales et marketing ou médiatiques mettant en lumière les enjeux des segmentations par âge et des positionnements inter et/ou transgénérationnels.

Ces contributions pourront s’inscrire dans un des axes suivants :

Ressources humaines, communication et organisation.

Nous ne pouvons que constater la prégnance des études autour de l’emploi et du travail des seniors et des jeunes dans les organisations (Guillemard et Reguer, 2007 ; Le Rest, 2006).

Peut-on parler d’une politique des âges en entreprise ? De cohabitation, de conflit, de crise, ou de transmission et continuité intergénérationnelle ?

Quelle « nouvelle » communication interne d’entreprise face aux gestions des âges ? Doit-on et développe-t-on une communication spécifique, notamment à destination des seniors ?

Marketing et médias.

Le marketing et les médias évoluent en proposant un intermédiaire entre une stratégie « one to one » (individualisation des publics rendue possible par le net notamment) et celle plus traditionnelle (les mass-médias pouvant représenter un lieu de partage et non une logique de niche). Quels sont les marketings et positionnements générationnels, voire inter ou transgénérationnels ?

Comment la segmentation économique génère une ségrégation culturelle et pose de fait une frontière entre les générations, âges et cycles de vie concernés ?

Communication publique, institutionnelle.

Chaque génération intéresse fortement les collectivités et/ou entreprises publiques. La petite enfance et l’enfance, l’adolescence et la jeunesse, le 3ème et 4ème âge mobilisent la sphère publique. Face au défi du vieillissement de la population, émergent clairement de nouvelles interrogations sur les solidarités publiques et les cohésions sociales. Les initiatives intergénérationnelles foisonnent, quelles communication et représentations sociales accompagnent ces pratiques ? Quels supports et contenus sont élaborés en direction de chaque public générationnel ? Comment les institutions choisissent-elles de s’adresser aux différents âges et cycles de vie ?

Calendrier N°41 :

Remise des articles intégraux : 15 septembre 2011

Evaluation des articles : oct-nov 2011

Retour des articles définitifs: 15 décembre 2011

Parution : juin 2012.

CONSIGNES DE REDACTION DES PROPOSITIONS

*Titre de l’article : Times Roman 18

*Police du texte : Times Roman 11

*Sur une page de garde : titre de la proposition, prénom et nom de l’auteur, grade,

université, laboratoire, adresse électronique, cinq mots clés.

*Pour les articles : 25000 caractères maximum, espaces compris.

*Bibliographie : non comptabilisée dans le nombre de caractères.

Les articles doivent être envoyés simultanément aux trois coordinateurs du numéro :

Myriam Bahuaud (MICA, Université du Havre)

myriam.bahuaud@univ-lehavre.fr

Corinne Destal (MICA, Université Bordeaux3)

Corinne.destal@u-bordeaux3.fr

Agnès Pecolo (MICA, Université Bordeaux3)

Agnes.pecolo@u-bordeaux3.fr

jeudi 8 octobre 2009

CFP: Technologies (et usages) de l'anonymat à l'heure de l'internet

Appel à articles:

La revue TERMINAL prépare un dossier thématique sur le thème "Technologies (et usages) de l'anonymat à l'heure de l'internet".

Préambule:
Vivre en société débute par recevoir d’elle un nom, son nom, et de par cet acte fondateur, devenir une personne à part entière, circuler parmi les autres, échanger… La société est en cela le lieu du nom, de la nomination, et le pacte citoyen qui en découle ne saurait durablement se satisfaire de liens anonymes. L’anonymat a contrario est la qualité de ce qui est sans nom ou sans renommée, d’une action non signée, d’un acte sans auteur. Sans auteur repérable, identifiable. C’est-à-dire hors d’atteinte, sans adresse. Irresponsable ? D’aucuns s’accorderont pourtant à voir dans l’anonymat l’expression de la démocratie ; l’urne transparente, aujourd’hui menacée par le vote électronique, en est certainement le meilleur symbole. Jusqu’où l’anonymat est-il légitime ? Qui doit en juger ? Quel équilibre entre le fait que l’anonymat soit, puisse être, légitime individuellement, et nocif socialement ?

Les propositions des articles (résumé d’une à deux pages) sont à envoyer avant le 1er novembre 2009 à:
chantal.enguehard@univ-nantes.fr et rpanico@wanadoo.fr

mardi 29 septembre 2009

Les cahiers du numérique: Du Web 2.0 au Concept 2.0

Appel à publication pour un numéro de Les Cahiers du Numérique
Du web 2.0 au concept 2.0

Date limite de soumission : 15-12-2010
Thématique: Sciences et technologies de l’information et de la communication
Objectif: Le web 2.0 parfois qualifié de web contributif exprime le passage d’une communication verticale propre aux médias traditionnels, à une communication horizontale ou « many to many». Il témoigne et participe, de l’avènement d’un paradigme communicationnel, caractérisé par l’ « aplatissement » des interactions, le caractère sémantique de l’information et le développement de réseaux sociaux. Il s’accompagne alors de nouveaux usages, de nouveaux modèles économiques et de nouvelles pratiques professionnelles. Par ailleurs, le 2.0 s’émancipe du web pour évoluer vers un concept 2.0 dont l’influence se ressent dans l’ensemble des domaines de l’activité sociale : Management 2.0, éducation 2.0, Marketing 2.0 etc. Il s’agit dans ce numéro spécial des Cahiers du Numérique de considérer l’hégémonie de ce phénomène qui place une fois de plus les technologies de l’information et la communication au coeur des évolutions anthropologiques.
Dans ce numéro nous souhaitons investir les thèmes suivants (liste non exhaustive) :
- Aspects collaboratifs, sémantiques et communautaires
- Les nouveaux modèles de production de l’information
- Stratégies d’influences et stratégies territoriales
- Outils, applications et pratiques du quotidien
- Nouvelles pratiques et nouveaux métiers issus du web 2.0
- Modèles économiques 2.0, effet « longue traîne », « global micromarkets », économie des flux?
- Innovation, création et 2.0
- L’avènement d’un concept 2.0 émancipé du web : Entreprise 2.0, Management 2.0, éducation 2.0, etc.
Comité de rédaction du numéro:
Auteurs principaux de l’ouvrage Intelligence compétitive 2.0 aux éditions HSP à paraître fin 2009 sous la direction de L. Quoniam & A. Lucien.
Henri Dou, Université d’Aix Marseille III
Philippe Kislin, Laboratoire Paragraphe, Université Paris 8
Miguel R.Trigo, Lab4u, Université Fernando Pessoa, Porto
Fabrice Mauléon, Escem, Tour
Sébastien Bruyère, Lab4u, Université du Sud Toulon var
Patricia Dupin, Lab4u, Université du Sud Toulon Var
Christophe Deschamp, Consultant
Wanise Barroso, Lab4u, fiocruz Rio de Janeiro
Jean-Dominique Pierret, Responsable SI
Brigitte Gay, école supérieure de commerce de Toulouse
Serge Chaudy, Institut Ingémédia / Université du Sud Toulon Var
Rosana Paulucci, CGEE, Brasilia
Amos David, Site Loria, Université de Nancy
Kira Tarapanoff, Université de Brasilia
Calendrier:
Date limite de soumission des manuscrits: 15 décembre 2009
Réponse aux auteurs: 30 janvier 2010
Remise de la version finale: 30 mars 2010
Parution du numéro thématique : 30 mai 2010
L'éditeur & la revue: www.e-revues.Lavoisier.fr
Recommandations aux auteurs:
Les soumissions sont à envoyer à : Luc Quoniam et Arnaud Lucien (coordonnées ci-dessous) et devront respecter la feuille de style de la revue disponible sur le serveur http://lcn.revuesonline.com (ou sur demande à : lcn@lavoisier.fr)
Les articles ne devront pas dépasser 20-30 pages. Ils sont acceptés en français (ou en anglais pour les auteurs non francophones). Les soumissions peuvent être envoyées sous forme de fichiers PDF (de préférence), Word (et RTF). Les versions finales seront acceptées sous format word de préférence, ou PDF. Dans ce dernier cas, les corrections ortho-typographiques seront faites par les auteurs à la demande de l’éditeur.
Contact:
Pr . Luc Quoniam
Université du Sud Toulon Var
BP 20 132 La Garde Cedex 83957
Dr. Arnaud Lucien
Université du Sud Toulon Var
BP 20 132 La Garde Cedex 83957