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jeudi 10 janvier 2013

AAA - revue Tic&Société


Mondes numériques : nouvelles perspectives de recherche

Date limite de soumission des contributions : 31 mai 2013
Numéro coordonné par Hélène Bourdeloie

Doit-on renouveler les modèles théoriques et les méthodes d'investigation pour analyser les usages des technologies numériques de l'information et de la communication (TNIC) ? Peut-on parler de méthodes spécifiques pour observer et analyser les pratiques dans les mondes numériques ? Comment observer les pratiques en tenant compte de la dimension éthique dans le travail du chercheur ? Ce sont ces questions que souhaite explorer ce numéro de la revue tic&société suite à la table ronde organisée dans le cadre du congrès de l’AISLF qui s’est tenu à Rabat, du 2 au 6 juillet 2012, sur le thème Communiquer dans un monde incertain.
La multiplication des plateformes (réseaux socionumériques, sites internet collaboratifs, etc.), des dispositifs numériques (téléphones intelligents, tablettes tactiles, etc.), des services de cloud computing et la diversité des usages qu’ils offrent invitent les chercheurs à déployer de nouvelles méthodes de recherche et à mobiliser différents cadres d’interprétation et modèles théoriques. Si toute technologie a toujours résulté d’interactions avec le social, on se demandera ici dans quelle mesure ces dernières jouent un rôle nouveau. Il est par exemple devenu courant de parler de « web social » ou de « médias sociaux », expressions dont il y aura lieu d’interroger la pertinence puisque tout média recouvre assurément une composante sociale. Les relations entre innovation technique et innovation sociale n’en rencontrent pas moins là une nouvelle impulsion dans la mesure où les usagers participent pleinement de la production et de la circulation des services et des contenus au fondement des dispositifs collaboratifs. Pour autant, peut-on considérer les usagers comme des créateurs qui s’affranchiraient des impératifs de la production et contourneraient les intentions marchandes des dispositifs ? Les usagers ont-ils conscience des enjeux industriels sous-jacents ? En participant à des dispositifs à vocation mercantile (p. ex. réseaux socionumériques à dimension amicale comme Facebook, professionnelle comme Linkedln ou Viadeo ou de rencontre comme Meetic...), ne contribuent-ils pas eux-mêmes à orchestrer ce système économique faisant de l’agrégation des traces numériques des individus une valeur marchande ?

Dans les sociétés modernes, la place prise par les objets et services de communication numérisés est le signe que les pratiques culturelles, sociales, professionnelles ou de loisirs… connaissent de profondes mutations. Or tout nous laisse à penser que ces changements ne concernent pas seulement ces sphères d’activités mais aussi notre rapport au quotidien et nos compétences ordinaires. Tout comme, pour J. Goody, la « raison graphique » permet d’exprimer l’idée que la culture de l’écrit transforme nos capacités cognitives, force est d’admettre que les dispositifs numériques ne sont pas neutres et qu’ils agissent, d’une manière ou d’une autre, sur les modes de pensée. Pour certains, ils donneraient même lieu à une « raison computationnelle ».
Les articles de ce numéro pourront s’inscrire dans les deux pistes de recherche suivantes qu’ils se proposent d’interroger :

- Approches théoriques et méthodologiques
Comment se renouvellent les approches théoriques, les outils et méthodes d'investigation qui, jusque-là, ont été déployés pour analyser les usages des TNIC comme le téléphone, la télématique, la bureautique ou encore les réseaux devidéocommunication, etc. ? Dans quelle mesure les pratiques numériques contemporaines impliquent-elles des approches et des méthodes d’analyse spécifiques ? Les traces numériques constituent-elles des données pertinentes sur un plan scientifique ? Ces données peuvent-elles se suffire à elles-mêmes ? Le chercheur a-t-il un rôle dans la construction de ces données et si oui, quel est-il ? Comment analyser les pratiques des TNIC sans les dissocier des contextes économiques et sociaux dans lesquels elles s’inscrivent ? Ces questions se posent avec une acuité particulière à l’aune du numérique. Enfin, on s’interrogera ici aussi sur la capacité des sciences sociales à analyser ce qui est en train de se produire. Dans quelle mesure les convergences techniques engendrées par le numérique invitent-elles au décloisonnement disciplinaire et, par là même, au développement de liens étroits entre sciences sociales et sciences de l’ingénieur ? Cela amène à aussi s'interroger sur l'évolution des sciences de l'information et de la communication d’un point de vue épistémologique.

- Éthique de la recherche
Les nouvelles méthodes de recherche et d’investigation que permettent les TNIC posent un certain nombre de questions sur un plan éthique. Comment sont redéfinis les protocoles de respect de l’éthique de la recherche lors de fouilles approfondies des données ou encore lorsqu’il s’agit d’observer les pratiques ou de suivre des traces ? Le chercheur peut-il poursuivre pleinement sa pratique de recherche en satisfaisant à des règles d’éthique empreintes de nombreuses contraintes, notamment dans certains pays tel que le Canada ? En s’y conformant, le chercheur ne se prive-t-il pas de précieuses données qui seraient susceptibles de répondre à ses objectifs de recherche ? Comment le chercheur peut-il, avec les TNIC, respecter pleinement l’anonymat des individus qui s’expriment sur des plateformes publiques ? L’ébranlement des lignes de partage entre espace public et espace privé au principe des TNIC ne devrait-il pas conduire à changer les règles du jeu en matière d’éthique de la recherche ?

Ce numéro de tic&société vise à faire état des nouveaux modèles d’analyse, approches théoriques, outils méthodologiques et protocoles éthiques sur lesquels s’appuient les recherches actuelles. Il a également pour objectif de les questionner du point de vue de leur spécificité, de leur filiation avec les façons de faire préexistantes et, en fin de compte, de leur pertinence. Nous encourageons les textes qui questionneront d’une manière critique les pratiques de recherche (outils, méthodes, cadres théoriques, etc.) ainsi que les enjeux éthiques sous-jacents.

Calendrier et modalités de soumission
Les contributions doivent être soumises pour le 31 mai 2013 au plus tard en français, voire en anglais ou en espagnol mais, dans ce cas, être accompagnées d'un résumé de 3000 caractères en français, en anglais et en espagnol. Elles doivent comprendre environ 40 000 caractères espaces comprises. Les auteurs sont invités à respecter les consignes concernant la mise en forme du texte (consignes disponibles sur le site internet de la revue (http://ticetsociete.revues.org), voir la rubrique « Consignes aux auteurs »).
Les articles feront l'objet de deux évaluations selon la procédure de lecture à l'aveugle. Les articles rédigés en anglais et espagnol seront évalués puis traduits en français dans la mesure du possible.
Ils doivent être envoyés à l'attention de Hélène Bourdeloie, coordinatrice du numéro, à l'adresse suivante : helene.bourdeloie@gmail.com
Il est également possible de proposer des textes hors thème. Ceux-ci pourront être, soit publiés dans la rubrique « Varia » du présent numéro, soit conservés pour un prochain numéro thématique. Merci, dans ce cas, d'envoyer les textes à l'adresse suivante : comite-editorial@ticetsociete.org.

vendredi 4 janvier 2013

AAA - Revue Sciences de la Société


L’entretien, l’expérience et la pratique. La créativité méthodologique en communication

Appel à communications pour un numéro thématique de la revue Sciences de la Société portant sur différents usages théoriques et empiriques de l’entretien en sciences de la communication.

Les pratiques culturelles et médiatiques ont donné lieu à de nombreuses recherches, publications et débats qui portent sur les liens entre construction des objets et formes de l’enquête.
Les approches qualitatives, plus ou moins combinées avec des méthodes d’enregistrement, de codage, de comptage, se sont multipliées, privilégiant soit l’exploration de multiples dimensions de la pratique, l’approfondissement de la singularité des expériences et des points de vue ou bien encore l’expérimentation et la mise à l’épreuve de cadres théoriques originaux.
Elles ont suscité une intense créativité méthodologique, qui ne passe pas forcément par la technicité des méthodes, mais plus par la mise au point de stratégies d’enquêtes ad hoc.
Dans le cas de l’étude des pratiques médiatiques ou des pratiques de communication, certaines tendances se dégagent.
On tente par exemple de recueillir un ensemble de données constitutives de l’expérience et des activités des acteurs engagés en réception mais aussi en production. On cherche également à développer une réflexivité critique dans la méthode elle-même, dans la mesure où les communications sont à la fois les objets lorsqu’elles sont questionnées, et les méthodes puisqu’il n’est pas d’enquête sans communications instrumentées.
Enfin, l’enquête fait souvent la part belle au recueil de différents matériaux susceptibles d’expliquer et de comprendre les pratiques étudiées. Les données se configurent en ensembles hétérogènes, en « unités composites » articulant des situations, des objets, des discours.
Les modalités de recueil de matériaux qui documentent, représentent, ou prolongent les pratiques médiatiques et culturelles génèrent de nombreuses interrogations, tant méthodologiques qu’épistémologiques, sur les façons de les observer, de les susciter, de les guider dans leur construction, de les enregistrer, de saisir les éléments de contexte et d’énonciation… Mais aussi dans le temps différé du laboratoire de les transcrire, de les analyser dans la cohérence de leur singularité, de les mettre en perspective avec d’autres discours de même nature, de les confronter aux autres données produites dans d’autres contextes avec d’autres méthodes… Les interprétations des pratiques qui en résultent ne peuvent faire l’économie d’un rapport à la pratique d’enquête elle-même dans ses dimensions médiatiques ou culturelles.
L’objet de ce numéro thématique est de mettre en perspective différents usages théoriques et empiriques de l’entretien en sciences de la communication. Comment recueille-t-on l’expérience vécue et/ou formalisée ? Comment une attention particulière à la communication peut-elle contribuer  à une conceptualisation de la pratique, et de l’expérience ?

Propositions d’articles ou notes de recherche
Les propositions d’articles ne dépasseront pas 1500 signes tout compris (espaces, notes et références bibliographiques).
Des projets de notes de recherche (1500 signes tout compris), et éventuellement de notes de lecture, articulées sur la thématique pourront être également retenues.
Les propositions sont à envoyer sous format électronique Word (.doc) intitulé de la façon suivante : nomprenom.doc à l’adresse : entretiens.grecom@gmail.com
avant le 30 janvier 2013

Coordinateurs scientifiques du numéro
Joëlle Le Marec
Pierre Molinier

Calendrier
30 janvier 2013 : date limite d’envoi des propositions d’articles.
fin février 2013 : réponses aux contributeurs.
15 avril 2013 : date limite d’envoi des articles pour évaluation en double aveugle par un comité de lecture. Les articles ne devront pas dépasser 45000 signes tout compris (espaces, notes et références bibliographiques).
30 mai 2013 : retour des évaluations par le comité de lecture et réponse aux auteurs.
30 juin 2013 : date limite d’envoi des articles réécrits.
Octobre 2013 : publication du numéro de la revue.

Comité scientifique de la revue
Paul BEAUD, Sociologie, Faculté des Sciences sociales et politiques, Lausanne, Suisse
Mario CACIAGLI, Science politique, Université de Florence, Italie
Paul CLAVAL, Géographie, Université de Paris4
Pierre-André JULLIEN, Sciences de gestion, Université du Québec à Trois Rivières, Canada
Beate KOHLER-KOCH, Science politique, Université de Mannheim, Allemagne
Jean-Louis LE MOIGNE, Sciences de gestion, Univ. Aix-Marseille 3
Bernard MARIS, Sciences économiques, Université Paris 8
Armand MATTELART, Sciences de l'information et de la communication, Université Paris 8
Jean-Arnaud MAZERES, Droit public, Université Toulouse 1
Michel MIAILLE, Science politique, CERTE, Univ. Montpellier 1
Bernard MIEGE, Sciences de l'information et de la communication, GRESEC, Univ. Grenoble 3
François MORIN, Sciences économiques, LEREPS, Univ.Toulouse 1
Jacques PALARD, Science politique, CERVL, IEP de Bordeaux
Pascal PETIT, Sciences économiques, CEPREMAP, Paris
Gilbert DE TERSSAC, CERTOP, Université Toulouse-Le Mirail
Ramon ZALLO, Sciences de la communication, Université de Bilbao, Espagne

Source : Calenda 

vendredi 21 décembre 2012

AAA - Le numérique et la démocratisation des événements culturels


Avec l'introduction du numérique, la question des publics et de la participation de ces derniers aux grands événements culturels se pose d'une autre manière, entre individualisation des pratiques et lieux de rassemblement, segmentation des accès aux œuvres et nouveau modèle économique de la chaîne de diffusion et de réception des contenus culturels et artistiques. Ce numéro de Culture et Musées vise, en partant d'événements culturels singuliers, à interroger les pratiques effectives des publics engendrées par la démocratisation numérique des événements culturels, afin de répondre à la question : le numérique conduit-il à une redéfinition de la démocratisation culturelle ?

Culture et Musées
Numéro sous la direction de Damien Malinas, équipe Culture et Communication du Centre Norbert Elias (UMR 8562), Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse.

Désormais, les séances du Metropolitan Opera diffusées en direct dans les cinémas sont accessibles pour une vingtaine d'euros. Les matchs de football, les one-man ou woman show suivent le même chemin. Monet Numérique, site récompensé en 2011 par l’académie des Webby Awards du prix du « meilleur emploi de l’animation » et « du meilleur design visuel », a connu un succès tout aussi évident que l'exposition Monet qu'il accompagnait. Le Festival d'Avignon et les récompenses du Festival de Cannes sont retransmises sur le web. Tout comme se développent les applications permettant de s'insérer au cœur des événements culturels. Enfin, une certaine forme de critique est devenue un exercice partagé au sein de forums qui ouvrent ainsi un espace de participation et de coopération. Que cela soit dans le cas du réseau social Sens critique où ce qu’on appelle les spectateurs de la première semaine prennent une place active singulière ou que cela soit lors de la projection de tweets sur les murs de festivals comme les Transmusicales, l'édification d'une nouvelle communication réinvente les rapports à l'espace et au temps à l’œuvre au sein des événements culturels.

Faut-il pour autant en conclure que le numérique soit une révolution, un outil sans précédent qui permet à tous d'accéder aux richesses culturelles devenues de fait disponibles ? La question des publics et de la participation de ces derniers aux grands événements culturels se pose donc d’une autre manière, entre individualisation des pratiques et lieux de rassemblement (Jeanneret, 2011), segmentation des accès aux œuvres et nouveau modèle économique de la chaîne de diffusion (Chantepie, 2011) et de réception des contenus culturels et artistiques (Ethis, Fabiani et Malinas, 2008). La dimension nomade du numérique rend poreuse la distinction entre espace public et privé (Winkin, 1996) au sein des grands événements culturels. Le numérique embarqué par leurs participants interroge la réflexivité médiatique de l'événement et celle identitaire de ces participants (Zerbib, 2011) .

Ce numéro de Culture et Musées vise, en partant d'événements culturels singuliers, à interroger les pratiques effectives des publics engendrées par la démocratisation numérique des événements culturels, afin de répondre à la question : le numérique conduit-il à une redéfinition de la démocratisation culturelle ?

Références bibliographiques
Philippe Chantepie (sous la dir.), Culture & médias 2030 – Prospective de politiques culturelles. Documentation Française , 2011.
Emmanuel Ethis, Jean-Louis Fabiani, Damien Malinas , Avignon, le public participant. La Documentation Française - L'Entre-temps , Paris , 2008.
Yves Jeanneret, Where is Monna Lisa et autres lieux de la culture. Paris : Le cavalier bleu, 2011.
Yves Winkin, Anthropologie de la communication, Bruxelles, De Boeck University, 1996.
Olivier Zerbib. Je(ux)enligne. Pour une approche sociocommunicationnelle des technologies numériques et des réflexivités culturelles, Université d'Avignon, thèse soutenue en 2011.

Conditions de soumission
Les propositions d’articles sont attendues pour le 10 février 2013.
Elles doivent être présentées sous la forme d’un résumé de 3000 signes (Times 12).
Les propositions doivent présenter la question de recherche, la méthodologie employée et les résultats.
Elles sont à adresser à : Damien Malinas, équipe Culture et Communication du Centre Norbert Elias (UMR 8562), Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse.
damien.malinas@univ-avignon.fr
Les articles sollicités, après sélection des propositions, seront d’une longueur entre 35000 et 55000 signes (espaces compris). Ils seront soumis à une double expertise en double-aveugle.

Comité de rédaction
André Desvallées, Conservateur Honoraire
Bernard Schiele, Université du Québec à Montréal
Daniel Jacobi, Université d’Avignon
Dominique Poulot, université Paris-I-Panthéon-Sorbonne
Élisabeth Caillet, CNED
Emmanuel Éthis, Université d’Avignon
Jacqueline Eidelman, CNRS, Paris-V
Jean-Louis Fabiani, EHESS
Jean-Pierre Esquenazi, Université Jean Moulin
Joëlle Le Marec, ENS-LSH Lyon
Michel Rautenberg, Université des Sciences et Technologies de Lille
Yves Jeanneret, CELSA Paris VI-Sorbonne nouvelle
Yves Winkin, ENS-LSH Lyon
Françoise Wasserman, Direction des musées de France

Source: Calenda

vendredi 14 décembre 2012

AAA - Instabilité et permanence des usages numériques


Appel à publication pour un numéro de la revue Les Cahiers du Numérique

Date limite de soumission : 15/04/2013

Les usages des technologies numériques d’information et de communication sont convoqués dans les discours politiques, médiatiques, les études, les recherches… Tout acteur se sent légitime pour les mobiliser, les commenter, les interpréter. Aussi semble-t-il pertinent de prendre de la distance pour s’interroger sur des usages numériques, instables, volatiles, lors d’expérimentations, d’opérations marketing, de changements techniques, même si la temporalité de ces dernières n’est pas celle des usages, et au cœur des conceptions des productions ou des innovations sociales.

Pour ce faire, nous pouvons analyser les méthodologies, les limites et forces des études d’usages, également nous demander s’il y a absence de critique, d’ouverture à différents champs de recherche, pouvant stimuler la recherche sur les usages.

Dans une perspective épistémologique, les contributions aborderont l’étanchéité et la perméabilité entre les champs de recherche, les méthodologies pour mener les études d’usages numériques. D’autres contributions analyseront les raisons qui expliqueraient des objets et des problématiques peu ou abondamment abordées.

Les contributions s’empareront de ces questions à partir de terrains d’études dans une approche empirique, et ce quels que soient le secteur et les usages, professionnels ou dit grand public, et à partir d’une approche théorique. Les propositions de conceptualisation des usages numériques donneront lieu à l’analyse du fondement des méthodologies innovantes, tenant compte de la spécificité des usages numériques.

Les contributions sont susceptibles de proposer une mise en discussion de la prétendue impossibilité de généraliser à partir de données d’études qualitatives et d’un constructivisme empêchant l’approche critique, puisque la critique n’est pas seulement là où on l’annonce. Dans le microscopique est-il possible de mettre en lumière le macroscopique ? Les analyses pourront relever de problématiques socio-techniques, socio-économiques, socio-politiques, sans exclure les enjeux juridiques, relatives aux innovations techniques, sociales, culturelles, à leur exploitation, aux pouvoirs, aux dominations…, tout en considérant la façon de penser les usages à l’échelle nationale, internationale, et le prisme disciplinaire.

Comité de lecture du numéro
Marie-Christine Bordeaux, Université Stendhal-Grenoble3, Gresec-Groupe de recherche sur les enjeux de la communication
Dominique Carré, Université Paris13
Antonio Casilli, Telecom ParisTech
Jean-Paul Fourmentraux, Université Lille3, EHESS
Florence Millerand, Université du Québec, Montréal (UQAM)
Christian Papilloud, Martin-Luther-Universität Halle-Wittenberg, Institut für Soziologie
Françoise Paquienséguy, SciencesPo Lyon
Cécile Payeur, Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Serge Proulx, Université du Québec, Montréal (UQAM)

Recommandations aux auteurs
Les soumissions sont à envoyer à Geneviève Vidal (gvidal@sic.univ-paris13.fr) et doivent respecter la feuille de style de la revue disponible sur le serveur.
Les articles font entre 20 à 25 pages. (50 000 signes environ, espaces, notes de bas de page et bibliographie compris, exposant problématique, état de l’art et bibliographie). Ils sont acceptés en français (ou en anglais pour les auteurs non francophones).
Les soumissions peuvent être envoyées sous forme de fichiers PDF.
Les versions finales seront acceptées au format word.

Calendrier
Date limite remise contributions : 15/04/2013
Réponse aux auteurs : 31/05/2013
Remise version finale : 30/06/2013
Réponse aux auteurs : 15/07/2013
Remise des contributions : 29/07/2013
Parution du numéro spécial : novembre 2013

Contact : Geneviève Vidal – LabSic-Université Paris13 – gvidal@sic.univ-paris13.fr

Source: SFSIC

jeudi 22 novembre 2012

AAA - Quelles perspectives critiques pour aborder les TIC ?


Revue tic&société

Depuis une quinzaine d'années, nous avons assisté à un renouveau de la critique sociale (Boltanski, Chiapello, 1999). Le forum social mondial (FSM) de 2001 à Porto Alegre (Brésil) et ceux qui ont suivi témoignent de ces dynamiques sociales parfois renouvelées, parfois inédites. Dans la foulée, des rencontres ont eu lieu à différentes échelles : du forum social européen (Paris, 2006) aux forums sociaux québécois (Montréal 2007 et 2009). Or, force est de constater que l'université, pourtant historiquement l'un des principaux lieux de la contestation sociale, a plutôt semblé en décalage avec cette mouvance, au sein des études en communication comme dans d'autres secteurs des sciences humaines et sociales, notamment depuis les années 1980. Ce constat, ne tendrait-il pas à confirmer le « naufrage de l'université » dorénavant au service du capitalisme globalisé (Freitag, 1998) ?
Toutefois, plusieurs initiatives récentes ont valorisé la dimension critique des travaux en communication. Dans le cadre de cet appel à contribution, nous souhaitons nous interroger sur les perspectives critiques mobilisées pour aborder les technologies de l'information et de la communication (TIC). Cette question apparaît d'autant plus pertinente que ces technologies sont encore souvent essentiellement envisagées d'un point de vue positif dans un vaste ensemble de discours, que ceux-ci émanent de responsables politiques, de dirigeants d'entreprises, d'experts en tous genre, voire d'universitaires, chaque innovation étant considérée comme susceptible d'avoir un impact positif de facto sur nos sociétés, qu'il s'agisse par exemple de raviver le lien social ou de renforcer nos démocraties. D'autres auteurs adoptent un point de vue plus distancié par rapport au premier ensemble mais s'avèrent alors a-critiques, leurs travaux, basés sur des observations, étant principalement descriptifs sans une contextualisation qui accorderait une place à l'histoire (le long terme), aux structures économiques et politiques, ainsi qu'aux rapports sociaux.
Il s'agit justement ici de s'interroger sur les rapports entre les perspectives critiques et les recherches consacrées à ces technologies. Adopter un positionnement critique signifie porter une attention particulière aux notions d'inégalités, de rapports d'exploitation, de domination, de conflits et de pouvoir, ainsi que de résistance, d'émancipation et de changement social. Mais dans quelle mesure ces notions-clés sont-elles abordées dans le cadre des études consacrées aux TIC ? Pour ne prendre qu'un exemple, la question des «classes sociales» apparaît peu mobilisée dans les recherches consacrées à ces technologies. Est-ce à dire que cette catégorie analytique n'est pas (plus) mobilisée par les chercheurs parce qu'elle ne serait plus pertinente ? Ou ne serait-ce pas plutôt parce qu'elle apparaît plus difficile à saisir dans toute sa complexité, à croiser par exemple avec des questions relevant du genre ou des cultures ? À moins que cette catégorie analytique ne soit éloignée de l'idéologie dominante chez les chercheurs ? Par ailleurs, un positionnement critique peut-il résulter du choix même de ses objets et problématiques de recherche ? En décidant par exemple de s'intéresser à des techniciens «invisibles» dans un laboratoire scientifique plutôt qu'aux chercheurs, aux aides soignantes plutôt qu'aux médecins, aux jeunes qui ne font pas d'études supérieures plutôt qu'à ceux qui en font ?
Cela dit, opter pour une perspective critique renvoie également à la nécessité de porter un regard un tant soi peu global sur notre monde. Or, à ce sujet, il est possible de se demander si l'hyperspécialisation, certes nécessaire à l'approfondissement des connaissances, ne constitue pas un réel problème en transformant les chercheurs en experts incapables de porter un avis en dehors de leur champ spécifique de compétences ; ce qui limite toute posture critique. Par rapport aux travaux sur les TIC, on pense ici à la grande spécialisation de certains d'entre eux qui vont porter sur un ensemble de domaines plus ou moins précis comme la santé et l'éducation. On est alors bien loin des prétentions globalisantes d'un chercheur comme Harold Innis lorsqu'il souhaitait établir des liens entre les transformations des moyens de communication d'une part et des civilisations d'autre part. Et que penser de la très forte domination des recherches qui portent sur le court terme, voire sur le très court terme au détriment de travaux intégrant le «temps long» ? Quelles places respectives accordées dans les recherches sur les TIC au court terme, au long terme mais aussi aux échelles micro et macro ? Et quelles places respectives accorder aux observations, aux analyses ainsi qu'aux commentaires et autres réflexions ?
Vous êtes donc invités-ées à répondre à cet appel en proposant des textes qui permettront de comprendre comment les TIC sont abordées à partir de diverses perspectives critiques. Pour ce faire, vous pourrez nous faire part de vos recherches en expliquant de façon systématique quelle est la dimension critique dans votre posture épistémologique. Vous pourrez également proposer des recensements, des états de lieux de recherches consacrées aux TIC en expliquant quelles sont les perspectives critiques mobilisées. Dans tous les cas, explicitez clairement votre démarche ainsi que votre positionnement puisque la réflexivité constitue aussi une caractéristique fondamentale de toute perspective critique.

Les textes doivent être envoyés à l'attention d'Éric George, coordonnateur de la thématique de ce numéro, à l'adresse suivante : . Il est toujours possible de proposer des textes hors-thème. Nous nous réservons toutefois le droit, soit de les diffuser dans la rubrique «Varia», soit de les conserver pour un prochain numéro thématique. Merci, dans ce cas, d'envoyer les textes à l'adresse suivante : .
La date limite de soumission des articles est fixée au 1er mars 2013.
Les consignes aux auteurs-es sont accessibles ici : http://ticetsociete.revues.org/90

Source : SFSIC

AAC - Image(s) et vérité : penser les rapports de l’image fixe ou mobile et de la vérité dans la représentation du génocide


L’association ARES (Association pour la Recherche et l’Enseignement de la Shoah) propose, pour son Université d’été qui aura lieu entre le 10 et le 12 juillet 2013 à l’IUFM de Marseille, de poursuivre la réflexion fructueuse de l’Université d’été 2012 sur les liens entre Image(s) fixes ou mobiles et Vérité dans la représentation du génocide au cinéma, dans la BD, et la littérature.

ARES : l'association est présidée par Renée DRAY-BENSOUSAN, Historienne, Agrégée et Docteur en Histoire contemporaine, Chercheure associée à la MMSH, membre de la commission de spoliations dans les Bouches-du-Rhône, Membre du Conseil Scientifique du Mémorial des Milles

Le débat concernant l’image, considérée tantôt comme révélatrice de Vérité ou, au contraire comme mensongère et dangereuse ne date pas d’hier. En effet, l’image peut être considérée comme fidèle à la réalité, et par conséquent, comme le moyen d’accéder à la Vérité du réel représenté. Elle peut même être perçue comme le moyen d’accéder, par les moyens de l’Art, à une Vérité plus profonde que toute représentation fidèle échouerait à saisir. Et inversement : l’image qui se veut une représentation du réel est souvent fustigée pour ses lacunes : comment pourrait-elle donner accès à ce qui est vraiment représenté puisqu’elle n’est qu’une transposition ? N’est-elle pas plutôt un écran à la vérité du réel représenté ? Enfin, l’image artistique n’a cessé d’être suspectée de mentir, de donner un accès faussé à une réalité désormais lointaine. Dans le contexte de la représentation du génocide, ces débats ont pris un deuxième souffle. Le rôle et les capacités de l’image ont été remis en question face au caractère crucial du sujet. D’une part, le sujet, en lui-même, posait plus que jamais la question des moyens de la représentation (il s’agissait de donner accès à une réalité méconnue d’un lectorat essentiellement constitué de néophytes). Et d’autre part, le débat était d’autant plus vif que l’objectif était crucial : il s’agit, dans le cadre d’un génocide, de transmettre une réalité incroyable, impensable : celle de la destruction d’un groupe d’hommes par un autre. La question au centre de ces journées peut être simplement formulée en ces termes : L’image fixe ou mobile, au cinéma, dans la BD et la littérature est-elle susceptible de transmettre la Vérité dans le cadre du génocide ? La réponse à cette question étant propice à mille nuances, (la vérité étant sans doute à mi-chemin des points de vue tranchés et fonction des acceptions des termes en balance dans notre sujet), les contributions allant dans ce sens sont particulièrement bienvenues.

Si notre appel à contributions se réfère régulièrement au génocide entrepris par les nazis pendant la seconde guerre mondiale, les propositions concernant les autres génocides sont également bienvenues. Dans la mesure où elles nourrissent la réflexion proposée, toute définition de « l’image » est acceptée : image photographique, image de propagande peinture, dessin, image cinématographique, littéraire, bande-dessinée, image mentale…, l’ouverture de l’investigation n’a de limite que la pertinence des propositions qui nous serons soumises.

Les réflexions, sans limite véritable, peuvent être envisagées selon plusieurs axes :
Image de propagande et déformation de la vérité
Image artistique : mensongère ou voie royale vers la vérité ?
Image, réalité, vérité
L’irreprésentable : un défi pour l’image vecteur de vérité
Image, vérité et absence : comment « imager » une vérité de ce dont on n’a aucune image ?
Images et  négationnisme : les images nécessaires à une vérité niée
Images actuelles véhiculées sur la Shoah et les autres génocides : un miroir déformant fait de bonnes intentions ?

Participation
Les propositions, de 700 à 1000 mots environ, accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer à rendb@free.fr et à lucinice@hotmail.fr
avant le 1er mars 2013.
Les auteurs seront informés du choix du comité de lecture le 25 avril 2013.

Comité de lecture
Augustin Giovanni,professeur de Philosophie en classes préparatoires à l'Université d'Aix-Marseille;
Daniele Sabbah, professeur de Littérature, Université de Bordeaux;
Renée Dray-Bensousan, professeur à l'IUFM de Marseille, chercheur associée à la MMSH, Université d'Aix-Marseille;
Claude Loufrani, MCF, Université d'Aix-Marseille;
Maria Gartner, professeur au gymnasium d'Emden;
Jacques Broda, professeur de Sociologie, Université d'Aix-Marseille

Adresse : ARES (Association pour la Recherche et l'Enseignement de la Shoah), Maison des associations,93, la Canebière,13001, MARSEILLE

Source: Calenda

samedi 10 novembre 2012

AAC - Journées scientifiques de Sociologie visuelle et filmique


Mercredi 9 et Jeudi 10 janvier 2013 à Paris
Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme
190 avenue de France, Paris 75013
(inter-congrès AFS)

Lors du Congrès 2011 de l'AFS à Grenoble, le groupe de Sociologie Visuelle et Filmique avait décidé l'organisation de journées inter-congrès. Nous vous proposons donc d'organiser ces journées qui prépareront aussi le Congrès 2013 de l'AFS, les 8 et 9 janvier 2013. L'idée émise lors de la réunion du groupe avait été que l'on puisse aborder les questions concernant ce champ à partir de la présentation des expériences cinématographiques de chacun. Ceci afin de débattre des questions qui se posent concrètement au sociologue-cinéaste.
Le montage en tant qu’ « écriture » (qui inclut la dimension de l'image animée et celle de la photographie) est suffisamment problématique pour nous permettre d'aborder la question du film sociologique de manière concrète (en y incluant l'échange d'expériences des collègues des disciplines connexes: anthropologie, ethnologie, histoire qui ont un passé plus ancien que le nôtre et qui ont été confrontés à ces problématiques).
Nous suggérons qu'il y ait deux communications et un discutant par session afin d'approfondir les questions de laisser place aux projections de séquences et/ou plans significatifs et de débattre. Chaque communicant pourra projeter jusqu’à  30’ d’extraits. Une à deux personnes concernées par le thème qui n’auraient pas de communication peuvent préparer une intervention d'environ 5 à 10’ et en informer le comité scientifique afin que celui-ci puisse organiser la session.
Les films seront envoyés dans leur version intégrale. Merci de préciser quels sont les timecodes des extraits qui viendront appuyer la communication. Nous proposons par ailleurs d’organiser une projection mensuelle avec débat sur le thème du montage. Cette proposition et la programmation de ces projections seront discutées lors des journées inter-congrès.
Voici les axes proposés pour ces journées: Le montage entre film rêvé et film réalisé

Mercredi 9 janvier 2013
9h30-13h (session 1) : Le montage comme écriture : des repérages au montage
-          les images de repérages : un support à la réflexion ou déjà des séquences de film ?
-          les allers-retours montage-tournage
-          l’écriture sonore
-          questions rencontrées : rythme, ellipses, choix des images, des plans, durée
14h-17h (session 2) : Les méthodes de travail et les différentes étapes du montage
-          monter seul-e
-          la relation monteur/sociologue-scientifique dans la fabrication du film
-          consensus et dissensus sur la résolution des problèmes
-          la distanciation au cours des visionnages de rushes
-          le film comme travail collectif
-          le visionnage de travail, quelle place pour le regard extérieur ?
-          ce qu'il change dans le rapport des sociologues à l'image, dans la diffusion des travaux
18h-19h30 : Préparation de l'appel à communication pour le Congrès de Nantes 2013

Jeudi 10 janvier 2013
9h30-13h (session 3) : Monter la photographie
-          dans le film, dans le multimédia
-          les séries photographiques et leur montage
-          le montage photographique dans les travaux scientifiques
-          les rushes et les photographies qu'on n'utilise pas……
14h-17h (session 4) : Écriture sociologique, écriture filmique
-          Traduire la complexité du regard sociologique dans un film
-          Les tensions entre problématiques sociologiques et narration filmique
-          La construction d’un récit au montage : une fiction avec des matériaux documentaires ?
-          La fabrication d’associations/connexions entre des matériaux documentaires disparate
17h-18h30 (session 5) : Travaux de synthèse du groupe de travail sur les potentialités du montage

Envoi des propositions (et d'un DVD quand cela est possible) à Joyce Sebag, CPN-Université d’Evry, 2 rue du facteur Cheval, Evry 91000
NB. Lors des journées scientifiques, la projection des images et des films sera effectuée dans des formats non compressés.
Envoi des communications retenues : 14 décembre 2012
Comité d'organisation : Joyce Sebag, Christine Louveau, Alexandra Tilman, Virginie Villemin, Manon Ott, Grégory Cohen, Émilie Balteau, Hanane Idihia.

dimanche 4 novembre 2012

AAA- revue So Multiples


Multiples, multiplication et multiculturel ; le numérique à l'œuvre

Océane Delleaux / Franck Soudan / Marc Veyrat - So Multiples

Appel à communication « Multiples, multiplication et multiculturel ; le numérique à l'œuvre ». Un sixième numéro de la revue paraîtra donc au printemps 2013 et sera placé sous la co-direction éditoriale d'Isabelle Rieusset-Lemarié, Maître de conférences HDR à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et de Norbert Hillaire, Professeur à l'université Nice Sophia Antipolis. La date limite des propositions a été fixée au 31 janvier 2013.

Un certain nombre de publications, de communications, de projets scientifiques et de terrain en France et à l’étranger concernent la question du multiple. Le but de So Multiples est de révéler à la fois la place actuelle du multiple et des autres multiples, situés à mi-chemin entre l’art et la massification, et la volonté des artistes de repousser les limites de l’étendue de leurs prestations esthétiques à des domaines et des espaces extérieurs à l’art et dont les échanges laissent supposer une interdisciplinarité. C’est dans cet esprit que nous avons commencé à nous intéresser à la question de l’accès de ces œuvres multipliées dans le champ de l’art numérique et leur articulation aux œuvres éditées plus traditionnelles, en particulier au XXIe siècle. À titre d’exemple, nous pourrions citer les éditions d’artistes électroniques sous la forme de DVD, de cd-rom, de clé USB, ou les œuvres à télécharger par le biais d’installations multimédia ou de sites Internet (animations pour PAD, économiseurs d’écran, etc.). Partant du constat de l’ouverture de l’œuvre éditée sur divers médias, espaces et économies, nous chercherons dans ce nouveau numéro de So Multiples à comprendre pourquoi, dans quelle mesure et avec quels moyens ces œuvres numériques peuvent soutenir un processus de multiplication alors qu’elles s’éloignent d’un mode matériel tout en s’associant aux multiples et aux autres multiples traditionnels et culturels. Comment définir finalement des éléments utilisant divers moyens de reproduction, conçus sous l’autorité d’un (ou plusieurs) artiste(s) au sein d’un dispositif élargi, parfois multidisciplinaire et même immatériel ?

Participation
Date limite de soumission des textes : 31 janvier 2013
Date de parution du numéro : printemps 2013

Les propositions peuvent prendre les formes suivantes :
• Des articles de fonds, des mélanges ou des mises au point de problèmes historiques ou esthétiques, renouvelés par des travaux récents et des entretiens inédits à différentes échelles spatiales et chronologiques (20 000 caractères espaces non compris recommandés).
• Des comptes rendus variés, ouverts non seulement aux ouvrages et aux catalogues récents mais aussi aux colloques, journées d’étude, soutenances de thèse (environ 6000 caractères espaces non compris).
• Des sources sous la forme de textes ou d’images : celles-ci doivent être précédées de plusieurs paragraphes de présentation (environ 6000 caractères espaces non compris).

La revue lance également un appel à contribution aux artistes qui souhaitent réaliser un « intervalle » original pour le présent numéro.
Toutes ces propositions doivent être accompagnées d’un court résumé (environ 1000 caractères espaces non compris), d’une bibliographie, d’une notice biographique, et si possible dotées d’une ou de plusieurs illustrations légendées et libres de droit.

Les contributions doivent être adressées à :
Océane Delleaux – so-multiples@orange.fr
Franck Soudan – nadous.soudan@gmail.com
Marc Veyrat – imateriel@gmail.com

Comité scientifique de la revue
http://www.so-multiples.com/la-revue/lequipe

Source :Calenda 

mercredi 31 octobre 2012

AAA - Magazine de la communication de crise et sensible


Crises à la télévision, télévision en crise
Appel à contribution n°21 du Magazine de la communication de crise et sensible, décembre 2012

La télévision s’est emparée depuis longtemps des crises. Désormais omniprésentes sur nos écrans, les crises investissent les différents formats et genres : de l’information, aux reportages en passant par les séries TV, et leurs représentations évoluent en même temps que les formats, les programmes ou les usages des spectateurs.
Et quand bien même elles ne constituent pas le sujet principal d’une émission, elle vient se tisser en toile de fond. Partout et nulle part à la fois, les crises distinguent ouvertement les victimes des vilains, ses figures emblématiques, dans une représentation manichéenne de la société actuelle.
Raconter les crises n’est pas une pratique nouvelle, le cinéma et le théâtre ont déjà puisé dans les crises économiques, sociales ou identitaires un large corpus. Les représentations sur le petit écran, les variations allant de la description à la scénarisation du réel en passant par sa réinvention changent-elles notre perception des crises ? De l’analyse à l’émotion, ce jeu des représentations questionne les professionnels de la télévision tout comme les spécialistes de la communication de crise.
Dans le même temps, la télévision fait face à la multiplication des chaines, la mondialisation de l’information, la concurrence des réseaux sociaux : ainsi, à travers les différentes étapes de la production, de la conception à la distribution, la télévision semble également en crise. Défauts de financement, manque d’investisseurs, rôle de la publicité et des placements de produits toujours concurrencés par l’émergence de nouveaux médias, de la mutliplication des écrans et des terminaux de visionnage.
De ses deux constats, ce numéro s’attachera à traiter de l’influence de la nouvelle donne télévisuelle dans la représentation des crises, du jeu des acteurs de la crise face aux contingences télévisuelles ainsi que de la crise de la télévision et de son influence sur les crises politiques, sociales, économiques, etc.

Articles :
Tout le monde peut envoyer un article, le comité de lecture ne s’intéresse qu’à la qualité des textes, ainsi vous pouvez être chercheur, consultant, communicant, étudiant, journaliste 8000 à 25000 signes maximum espaces compris.

Mise en forme : pas de souligné, gras et italique autorisés, interligne normal, marges normales, police de caractère : Times News Roman 12. Images au format JPG. PAS DE TEXTE EN MAJUSCULE.

Le Magazine de la communication de crise et sensible en quelques chiffres:
Diffusion gratuite exclusivement sur internet.
Une référence mondiale avec des citations dans plus de 20 langues sur tous les continents.
Les numéros les plus lus ont en moyenne 25000 lecteurs (nombre de téléchargement des fichiers pdf sans compter la lecture des articles à l’écran).
Le Magazine de la communication de crise et sensible est édité par l’Observatoire International des Crises, association loi 1901 sans but lucratif.

Rappels importants :
Vous devez posséder tous les droits de diffusion des articles que vous concédez à l’Observatoire International des Crises. - Les articles à contenu publicitaire sont refusés (cependant votre nom et celui de votre cabinet / organisation seront cités).
Les études de cas sont autorisée (voir conseillées) mais ne doivent pas avoir pour vocation de réaliser du lobbying en faveur d’une entreprise ou d’une organisation.
Les articles déjà parus sur des blogs ou dans la presse sont refusés.
Le comité de lecture est très sensible à la citation des sources.
Nous nous réservons le droit de traduire vos articles.
Envoi des propositions et des articles :
Remise des articles : 10 décembre 2012
Parution : fin 2012
Les propositions d’articles sont à envoyer à ces 3 adresses :
Didier Heiderich – dh@communication-sensible.com
Thierry Libaert - thierry.libaert@sciences.po.org  et
Natalie Maroun nm@communication-sensible.com

Comité de rédaction de la revue : http://www.communication-sensible.com/apropos/

Source : Calenda 

AAA revue Missile, le journal des Têtes chercheuses


Premier numéro du Missile, le journal des Têtes chercheuses
« Célébrité »

La revue bisannuelle MISSILE, le Journal des Têtes Chercheuses (JTC), publie des articles en langue française répondant à une thématique renouvelée à chaque numéro. La revue entend faire dialoguer différentes lectures que peut proposer la recherche doctorale face à des sujets d’actualités qui, souvent, sont ancrés dans notre quotidien. Les thèmes qu’il propose à chaque numéro invitent à la pluridisciplinarité.

Elle développe son premier numéro sur le thème « célébrité ». Il concrétise l’un des nombreux projets de l’association lyonnaise les Têtes Chercheuses et vise à fédérer les doctorants et leurs disciplines respectives autour d’une thématique générale concernée par l’actualité. Le journal est composé d’une partie papier distribuée dans les établissements du PRES de Lyon et d’une partie numérique accessible à l’adresse suivante : http://teteschercheuses.hypotheses.org (onglet « JTC »)


La célébrité touche les individus comme les objets et les évènements. Ce qui est célèbre est ce qui reste dans les mémoires du plus grand nombre car, selon l’étymologie latine, celeber renvoie à un nombre élevé de personnes. La célébrité est à la fois représentation et pratique sociales (au sens où elle fait appel au collectif, aux médias, aux acteurs, aux amateurs). Chaque domaine désigne ses célébrités sur des critères qui lui sont propres et qui varient en fonction de l'époque, du contexte social, culturel, politique et économique. Tout ce qui est célèbre n’est pas forcément « célébré » au sens de « glorifié » : il existe des hommes, des objets ou des événements « tristement célèbres », c’est-à-dire connus pour des choses négatives ou du moins perçues comme négatives à une certaine époque.
La célébrité est protéiforme et se décline en différents termes qui renvoient tous à cette même notion : la réputation, la gloire, l’héroïsme, le vedettariat, la starification, la notoriété, la peopolisation, etc. Tous ces états reflètent la valeur d’un homme au sein d’un groupe social. Dans son dernier ouvrage, la sociologue Nathalie Heinich (2012) propose un changement de paradigme pour désigner la célébrité et la visibilité, interrogeant ainsi les modalités techniques de construction et de diffusion du phénomène.
La gloire est une forme extrême de la célébrité et conduit souvent à une héroïsation. Le héros (du héros homérique, en passant par Roland à Roncevaux, jusqu'au Gaulois ou au soldat inconnu) devient alors porteur d’une mémoire collective, comme dans le cas du « héros national ». La gloire donne souvent lieu à des célébrations collectives ou privées ; il est donc intéressant d’interroger la vectorisation de l'objet célébré. Pourquoi utiliser l'image d'un héros? Dans quel but? Par quels processus? Quelles sont les cérémonies autour de ce personnage? Les rituels de la célébrité sont à mettre en question : à l’instar de Chris Rojek (2001), que dire du culte de la célébrité ? Quelle est sa place dans la société de consommation ? Peut-on la considérer comme un système de valeurs ?
Quand un individu, un objet ou un événement devient célèbre, il ne s’appartient plus, il (ou du moins son image) appartient au public, à une société ou une nation toute entière. Comment le public s’empare-t-il de cette image, comment la déforme-t-il ? Que dire de la mythification ? Comment les personnes qui connaissent la célébrité de leur vivant peuvent réagir face à cela ? La célébrité est le fruit de deux dynamiques, mais est-ce le public ou l’individu qui la construit ? Qu'en est-il des amateurs et des fans qui participent et sont acteurs de la célébration ? Quelles actions mettent-ils en œuvre pour exprimer et célébrer leurs goûts ? Que dire de l'utilisation des réseaux sociaux comme les forums et sites internet ? Que dire du travail de la star ?
Alors que la célébrité est constamment envisagée comme un phénomène changeant, Su Holmes (2006) revient sur la pensée fondamentale de Richard Dyer (1979) afin d’interroger les discours contemporains sur la célébrité. En creux de ces discours se trouvent les enjeux relatifs à l’authenticité, l’individualité, l’identité. Ces deux dernières notions sont essentielles : de la pin up au visage sans identité à la star adulée au nom de sa sur-personnalité comme James Dean, quelle place est faite à l’individu ? Dans quelle mesure la célébrité interroge-t-elle les rapports de sexe? Questionner les rapports de la célébrité à l’art sera également essentiel : que dit-elle de la place du « beau » dans nos sociétés ? Comment dialoguent les dénominations de « classique », de « chef d’œuvre » avec la célébrité ?
Cette notion de célébrité recouvre des domaines très variés : cinéma, musique, littérature, histoire, peinture, sciences humaines, sociales, etc. Les réflexions théoriques comme les études de cas seront les bienvenues dans ce premier numéro.

Modalités de soumission
Voici les conditions de publication qui rendent éligible l’auteur :
Être inscrit en Doctorat ou être jeune docteur
Ne pas dépasser 14000 signes, espaces compris pour publication dans la version papier

Les auteurs retenus pour ce numéro devront adhérer à l’association les Têtes Chercheuses.
Frais de cotisation annuelle : 10 euros
Pour plus de détails concernant l’adhésion et l’association : http://tetes-chercheuses.com/association.ph

Pour un détail exhaustif des modalités de soumission, consulter la charte du journal à l’adresse suivante : http://teteschercheuses.hypotheses.org/missile-le-journal-des-tetes-chercheuses/charte-du-journal

Les normes éditoriales sont détaillées sur http://teteschercheuses.hypotheses.org/missile-le-journal-des-tetes-chercheuses/notice-de-mise-en-forme-des-articles-2

Les auteurs enverront leurs articles finalisés au format PDF à l’adresse électronique suivante : teteschercheuses.journal@gmail.com avant le 30 novembre 2012.

Les auteurs recevront un courrier électronique de la part du comité éditorial pour les informer des choix du comité scientifique avant le 30 décembre 2012.

Responsables du numéro
Comité éditorial du journal
Benoît Kastler, Carole Mabboux-Sutton, Romain Perrin

Comité scientifique du numéro
Aurore Fossard, Florent Bréchet,Germain Collombet, Laure Ferrand

Source : Calenda 

AAC « Culture de l'information et pratiques informationnelles durables »


Ve Colloque spécialisé en sciences de l'information (COSSI 2013)

Les membres des comités organisateur et scientifique de la 5e édition du Colloque Spécialisé en Sciences de l’Information (COSSI) ont le plaisir de lancer l’invitation à la communauté de recherche et de pratique en sciences de l’information et de la communication (SIC) à participer à cette édition spéciale s’inscrivant dans le cadre des activités du 50e anniversaire de fondation de l’Université de Moncton.

L’accélération des évolutions socio-économiques et technologiques des sociétés post-modernes a des conséquences sociétales dont les impacts multiples sont loin d’être compris dans toute leur ampleur (Turner et  al., 2009; Martel, 2011). De nombreux travaux de recherche se penchent sur la contribution des technologies de l’information au développement de l’économie du savoir dans le cadre de la société de l’information (Prensky, 2001; Tapscott, 2010).
D’autre part, un angle de grande actualité pour les recherches en sciences de l’information et de la communication est constitué  par la problématique de la culture de l’information devenue une compétence organisationnelle stratégique, en tant que concept et vision globale et systémique des attitudes et des pratiques informationnelles dépassant la portée de ce qu’est la notion courante de littératie et de ses déclinaisons (littératie de contenu et de contenant) (Savolainen, 2009; Gardies, Fabre, Couzinet, 2010).
Les chercheurs commencent ainsi à orienter davantage leur attention vers l’investigation de cette thématique, en raison de la compréhension de plus en plus aigüe des perspectives limitées que l’attention accordée aux objets techniques numériques a engendrées en égale mesure chez les preneurs de décision et chez les utilisateurs sur le plan de l’information comme contenu à gérer et sur le plan des objets techniques numériques comme outils à manipuler, et ceci dans une perspective de processus à implications stratégiques inscrites dans la durée (Carr, 2010; Lanier, 2011).
Le champ émergent de la recherche en matière de culture de l’information se caractérise actuellement par des explorations sur les contours et les significations du concept, pouvant se décliner comme littératie informationnelle, culture informationnelle, intelligence informationnelle ou translittératie, entre autres, avec des angles de vision qui peuvent différer selon les postures épistémologiques adoptées et qui positionnent l’humain par rapport à la réalité (Liu, 2005; Liquète, 2010; Thomas, 2011).
D’autre part, la question de la culture de l’information est considérée comme une compétence personnelle et professionnelle à caractère stratégique en raison des nouveaux rôles informationnels que l’individu adopte à l’ère de la société de l’information et de l’économie de la connaissance. Si de nombreuses études ont examiné la culture de l’information et son importance pour la performance de l’entreprise (Choo, 2008; Curry, 2011), l’on a étudié moins le statut stratégique de webacteur de l’individu, qui manie allègrement des objets numériques lui permettant de construire sa réalité, sans qu’il réalise toutefois la complexité et la multitude des  conséquences des actes informationnels qu’il pose, en égale mesure, dans son parcours personnel et organisationnel. La compréhension limitée de ces multiples implications constitue un enjeu dont les dimensions se révèlent considérablement préoccupantes pour les organisations (Deschamps, 2010; Wellman, 2011) – et en même temps stimulantes, si l’on réalise que l’information constitue, de toutes les ressources à la disposition de la société et de l’économie, la seule à être inépuisable et, devenant par cet attribut même, source de développement, à part ses fonctions classiques de transmission de savoir, mémorielles ou expérientielles (Ettighoffer, 2008; Szalay, 2010).
La méconnaissance des enjeux et des problématiques évoqués exerce un impact direct sur la culture organisationnelle en matière de stratégies d’information adoptées par les organisations et les institutions et conséquemment sur la gestion informationnelle, documentaire et communicationnelle en place. L’attention accordée aux investissements dédiés aux objets techniques numériques  informationnelle opère un déséquilibre quant à la vision globale de la relation entre l’information – la documentation – le savoir – la communication en tant qu’actifs immatériels de valeur, d’une part, et les procédures et les outils permettant de les appréhender, de les valoriser et surtout de les pérenniser (Wolton, 2000; 2009; Marcon, 2009), dans une perspective de durabilité.
Réorienter le regard vers ces actifs et leur poids conséquent pour l’avenir organisationnel et sociétal permettrait de contribuer à rééquilibrer la vision de ce que constitue réellement un développement socio-économique durable, basé sur l’accès à  l’information et le maniement des technologies subséquentes. Cette transformation correspondrait à un passage du paradigme instrumental – procédural - prescriptif courant dont les limites sont manifestes,  entre autres, sur le plan de la production informationnelle, de la masse documentaire ou du foisonnement normatif, à un nouveau paradigme, qui est celui de la vision écologique, systémique et durable, du processus informationnel dans son ensemble et sous toutes ses formes – documentaire, informationnelle, expérientielle, communicationnelle (Bell, 2011; Maurel, 2012).
Sur un plan organisationnel et personnel, ceci permettrait de faire émerger une nouvelle compétence - à caractère stratégique, caractérisée par un savoir-faire informationnel, documentaire et communicationnel apte à opérer une évolution de la compréhension et des pratiques informationnelles utilitaristes et mimétiques en cours, et qui serait plus appropriée par son caractère réfléchi et poïétique (Doucette, 2011; Floridi, 2011), au bon déroulement du processus informationnel et à l’atteinte des objectifs des stratégies informationnelles orientées vers le long terme, vers la création et l’innovation.
Ainsi, la compétence informationnelle durable pourrait-elle se retrouver à la confluence de la littératie informationnelle et de l’attitude d’éveil à l’environnement complexe par l’information et la connaissance, la vigilance et la collaboration en vue de l’action, confluence dépassant la translittératie et ouvrant la voie à la transculture de l’information (Nolin, 2010; Mallowan, 2012).
Créer le terrain propice pour l’émergence du processus informationnel, documentaire et communicationnel selon une approche durable, appelle une démarche de recherche structurée en plusieurs phases et conjuguant les efforts des communautés d’intérêt et de pratique (théoriciens et praticiens) œuvrant dans le domaine des processus informationnels, documentaires et communicationnels, dans tout type d’organisation (milieu institutionnel, corporatif, associatif). Dans ce contexte, les contributions attendues porteront sur le concept de culture de l’information et des pratiques informationnelles, documentaires et communicationnelles reliées, dans une perspective de durabilité.

Les propositions – réflexions épistémologiques, conceptuelles, théoriques ou pratiques, peuvent s’inscrire dans les axes suivants :
-          Culture de l’information et pratiques documentaires durables
-          Culture de l’information et pratiques informationnelles durables
-          Culture de l’information et pratiques communicationnelles durables
Les communications du Ve COSSI seront publiées dans un numéro spécial de la Revue de l’Université de Moncton, indexée dans Érudit, le Portail canadien de revues, de dépôt d'articles et d'ouvrages électroniques.

Modalités de soumission
Les propositions doivent être rédigées sous forme de résumés en français d’une longueur d’environ 7000 signes (espaces compris), police Times New Roman, taille 12 points, sous format Word.
Afin de préserver l’anonymat des propositions, la première page doit contenir : le titre de la proposition, les noms, les coordonnées de l’auteur ou des auteurs et leur affiliation institutionnelle, ainsi que l’axe dans lequel la proposition s’inscrit et cinq à sept mots-clés.
La deuxième page et les suivantes contiendront le titre, suivi du texte de la proposition et d’une courte bibliographie.
Le respect de ces consignes permettra au comité scientifique de procéder en toute impartialité à l’évaluation de la pertinence des propositions soumises.

Merci d’envoyer votre proposition à : observatoirePROVIS@umoncton.ca au plus tard le 21 janvier 2013.

Le colloque aura lieu les 19-20-21 juin 2013.

Comité scientifique
Lucie Bégin, École de Management de Normandie, France
Lynne Bowker, École des sciences de l’information, Université d’Ottawa
François Brouard, Université Carleton, Ottawa, Canada
Anne Cordier, Université de Rouen, France
Viviane Couzinet, Institut Universitaire de Technologie, Université Toulouse-III, France
Jacqueline Deschamps, Haute École de Gestion de Genève, Suisse
Viviane du Castel, Institut Supérieur Européen de Gestion, Paris, France
Raja Fenniche, Institut Supérieur de Documentation, Université de la Manouba, Tunisie
Marcel Lajeunesse, École de Bibliothéconomie et des Sciences de l’Information, Université de Montréal, Québec, Canada- Olivier Le Deuff, Université de Bordeaux III, France
Vincent Liquète, IUFM Aquitaine, Université de Bordeaux IV, France
Monica Mallowan, Université de Moncton, Campus de Shippagan, NouveauBrunswick, Canada
Christian Marcon, Institut de la Communication et des Technologies Numériques, IAE - Université de Poitiers, France
Sabine Mas, École de Bibliothéconomie et des Sciences de l’Information, Université de Montréal, Québec, Canada
Dominique Maurel, École de Bibliothéconomie et des Sciences de l’Information, Université de Montréal, Québec, Canada
Florence Ott, Université de Moncton, Campus de Shippagan, Nouveau-Brunswick, Canada
Fabrice Papy, Université Nancy 2, France
Shabnam Vaezi, Institut Universitaire de Technologie, Université de Tours, France

Source: Calenda